Thursday, December 31, 2009

Wing Masters Hors Series No.01


Malgré ses succès incontestables obtenus pendant la Grande Guerre, ce n'est qu'en 1922 que l'aviation militaire devint réellement autonome et se spécialisa (notamment par le biais de la création de groupes et de régiments de chasse, de bombardement et d'observation), tandis qu'un ministère de l'Air était mis sur pied six années plus tard, en septembre 1928. A cette époque, la dénomination exacte de l'aviation française était « Forces aériennes de Terre », ce qui en dit long sur le rôle que les « terriens » voulaient lui voir jouer... La grande majorité des appareils restait en effet dédiée à l'observation (60 % sur les 1 250 disponibles), le restant étant partagé entre des missions de chasse (28 %) et de bombardement ( 1 2 %). L'infanterie était donc, encore et toujours, la reine des batailles... En 1 933, le nouveau ministre de l'Air, Pierre Cot, créa l'État Major général des Forces aériennes, l'expression « Armée de l'Air » étant alors employée pour la première fois. Trois missions essentielles lui furent attribuées : la défense aérienne du territoire, la lutte pour la maîtrise de l'air et la coopération avec les forces terrestres et navales. Ce n'est en fait qu'en juillet 1934 que l'Armée de l'Air fut réellement mise sur pied, les termes utilisés étant modifiés car jugés trop proches de ceux de l'Armée de Terre, le mot escadre remplaçant notamment celui de régiment.

Wednesday, December 30, 2009

Model Railroad News 01 2009


The model exhibits details galore with separately applied hand rails, coupler lift bar, train line air hose, LED-illuminated headlight and number boards, and all the steam, sand, water, electrical, and air lines visible on the prototype. Especially take note of the Alco builder's plates which, under magnification, read the construction number, 69343. and correct delivery date. October 1940. for our number 3006 sample. Also depicted appropriately are the rectangular-shaped Worthington SA feedwater heater atop the smokebox, compound air pumps behind the pilot deck shields, and see-through passenger-style pilot. Both the L3 and L4 classes were equipped with drop couplers, but MTH has provided a fixed working magnetic coupler allowing the modeler to double-head their Mohawks. MTH's intricately detailed eight-coupled driver set is shown in this photo. Rods, valves, alligator type crossheads. and guides are all made of metal, the Baker gear frames are molded in black plastic, and the scale 69-inch diameter Boxpok drivers are see-though. The brake gear actually has been replicated in full with the shoes visible and the brake beams and linkage continuing on underneath the engine. All that's missing down here are the sanding lines!

Tuesday, December 29, 2009

Model Railroad News 02 2009


In Europe, trains run under wire far more places than in North America. While some of that is due to the differences in operating concepts, much of it is really a matter of choice. Take the Taurus for example. Rated at 6,400 Kilowatts, this translates to 8,583 Horsepower, making it vastly more powerful than any single diesel or steam locomotive in operation right now on North American rails. The "ES" stands tor "Euro Sprinter," the 64 is for the hundreds of kilowatts of power, the "U" is for Universal (as opposed to being freight or passenger specific), and the "2" is tor the number of electric power types the machine will accept. Versions can be produced that will accept all four of the power types used in European railroading. The Universal version differs from the Freight in the shape of the nose shell. While the Freight has sharper, boxier corners, the Universal is more rounded. The two power types the U2 accepts are 15 and 25 kV AC; the other two power types used in Europe are 1.5 and 3.0 kV DC. The Taurus is clearly a flexible, all around performer. Amtrak enjoys eight thousand horsepower locomotives for its highspeed passenger trains, but the application of high horse electrics to current North American freight is quite limited. Black Mesa & Lake Powell has nine 6,000 horse units, Deseret Power Rv has three, Iowa Traction has three antiques, and that's about it tor electric freight haulers on this continent. It isn't that we can't; it's just that we don't. Variants of the Taurus have found their way around the world to Denmark, Greece, China, Korea, and Spain. If a railroad wanted to adopt electric under-wire operations, it's nice to know there is a production locomotive that is ready to go.

Monday, December 28, 2009

Steel Masters No.03


Les premiers cas d'emploi de l'hélicoptère remontent à la fin de la Seconde Guerre mondiale mais, souffrant d'une motorisation nettement insuffisante, leur rôle reste alors très marginal. En 1951, une unité américaine de Sikorsky H-19 est envoyée en Corée et s'acquitte de missions diverses comme la pose d'unités sur les arrières de l'ennemi ou l'évacuation de blessés. Très vite, ce type d'action toute nouvelle va se banaliser mais le petit nombre de machines disponibles en limitera l'emploi. A la même époque, la France mène un combat en Indochine, contre le Vietminh, sur un terrain comportant montagne, jungle dense et deltas inondés, dans un climat pénible. Quelques hélicoptères sont utilisés par nos forces, mais essentiellement pour l'évacuation des blessés. Certains officiers du corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient pressentent alors l'avantage déterminant que fournirait l'hélicoptère dans les immenses jungles d'Indochine et envisagent une nouvelle tactique fondée sur la mobilité pour contrer la guérilla vietminh. Mais le désastre de Diên Biên Phu met un terme à la guerre avant tout début de réalisation de réels moyens héliportés. A peine l'Indochine perdue, commence en 1954 une autre guerre, en Algérie. Tirant les leçons de sa défaite en Asie, l'armée française met cette fois « le paquet » et applique les projets élaborés pour l'Indochine. A la fin de la guerre, en 1962, plus de 600 hélicoptères à cocardes tricolores assurent transport, évacuation, reconnaissance et appui-feu, ce dernier emploi, entièrement nouveau, étant systématique dans l'armée française. Ayant suivi avec intérêt les opérations héliportées menées en Algérie, les Américains étudient à leur tour la création de ces unités d'un genre nouveau. Ainsi naît la 11e division d'assaut aéromobile, mise sur pied à titre expérimental. On lui adjoindra la 10e brigade de transport aérien, nouvellement créée pour assurer le transport par hélicoptères.