Thursday, February 18, 2010

Wing Masters No.21


Scale (vol. 63) dévolu à l'Airacobra pour essayer d'améliorer un peu plus le kit. Un ensemble de superdétaillage n'est pas vraiment nécessaire, surtout avec les boîtages Profipack. Le cas échéant, comme ici, vous pourrez toujours acquérir la planche de photodécoupe Eduard (réf. 48175) destinée à l'origine à la maquette Monogram. Cette dernière est assez complète pour détailler le cockpit et comprend notamment des manettes, un superbe tableau de bord avec son palonnier, ainsi qu'un petit « plus » sous la forme des deux leviers de rechargement des mitrailleuses placées dans le nez, de part et d'autre du canon. Le cockpit est peint en interior green (acrylique 1040 Aeromaster). Ce vert est excellent pour réaliser un subtil vieillissement en y ajoutant une pointe de blanc Tamiya et en vaporisant ce mélange dans les endroits devant être éclaircis. On pourra aussi réaliser par endroits quelques rayures et traces de cambouis occasionnées par le pilotage et la maintenance.

Wing Masters No.22


Délaissant les deux options prévues par le kit, nous avons choisi de sortir de l'ordinaire en représentant un appareil de la VA-212 « Rampart Raiders », embarqué à bord de I'USS Hancock en 1973 , ceci grâce à une planche de décals (réf. 48-042) de la marque américaine CAM récemment parue. Le camouflage, typique de cette période, se compose d'un gris mouette clair (FS 16440/Gunze H315) pour l'extrados et de blanc (H11) pour l'intrados et les surfaces mobiles (ailerons, gouvernes, etc.). On commence par apprêter la maquette ainsi que toutes les petites pièces mises de côté, avant de peindre le blanc que l'on vieillit ensuite en appliquant en premier un gris clair le long des lignes de structure, suivi de plusieurs voiles dilués de blanc pour atténuerles contrastes. On peint ensuite le rouge des aérofreins, les logements des becs de bord d'attaque et les lèvres des entrées d'air. Après avoir masqué ces panneaux, on peint le gris mouette, en le vieillissant de la même manière que le blanc, et enfin le noir, en utilisant cette fois du gris foncé pour éclaircir le centre des panneaux afin d'user cette teinte.

Monday, February 15, 2010

Wing Masters No.18


Le niveau de détail est convenable, et les connaisseurs apprécieront au passage les baies de train cloisonnées et profondes, les pneus réussis et la jambe avant, en deux pièces, permettant à la roulette de tourner. Le seul revers de la médaille réside dans la gravure en relief ne restituant pas l'exceptionnelle finition des avions Dassault, et qu'il faudra reprendre en creux. Cette opération facile pour les parties planes comme les ailes, est un peu plus compliquée s'agissant des nombreux panneaux du fuselage, le plastique assez tendre tolère cependant bien cette opération en empêchant notamment tout dérapage incontrôlé. À propos de la documentation nous nous sommes essentiellement appuyés sur le Lock On n° 2 consacré au Mirage V pour les détails, et sur l'incontournable et monumentale monographie sur les Mirage IIIC français éditée chez DTU, pour une connaissance approfondie de la machine. Les plus anciens se souviendront également avec une certaine émotion des articles de Jean Bodson publiés dans les magazines Air Fan n° 50, et Air Action n° 6.

Sunday, February 14, 2010

Wing Masters No.16


Bien que la guerre soit déclarée, aucun incident n'est à signaler, mais la situation montre qu'en ces temps troublés, la monarchie balkanique tente de ménager la chèvre et le choux. Partenaire aéronautique de la France jusqu'en 1937 (commande de Potez 633 au prix d'une réduction d'une commande de Bloch 210), la Roumanie a diversifié ses approvisionnements en commandant dès 1933-1934 des chasseurs polonais PZL 11c, puis en 1936 des biplans d'entraînement Consolidated Fleet 10G américano-canadiens, en 1937 des bombardiers Savoia S.79B et des avions d'entraînement Nardi FN 305 italiens, des chasseurs PZL 24 polonais. La rupture avec la France qui n'a pas tenu ses engagements alors que la Roumanie se sent menacée par ses voisins (Hongrie, Bulgarie, URSS), une France qui est incapable de moderniser son aviation et qui retarde la livraison des Potez, est consommée en 1939 : au printemps, une mission commande 40 Blenheim Mk I et 12 Hurricane en Angleterre et surtout des appareils allemands : 24 Heinkel 112, 32 He 111, 30 Dornier 215,15 Fieseler 156, des Focke Wulf 58 et les Bf 109 déjà évoqués.