Wednesday, January 27, 2010

Steel Masters No.87


La poutre de franchissement, n'est autre qu'un simple tronc d'arbre, un moyen rustique mais efficace, affectionné par les tankistes soviétiques et encore présent sur tes chars russes contemporains. Il s'agit du tronc en plastique fourni avec le kft et que j'ai seulement texture avec de fa... pâte à bois. Le vieux kit Tamiya n'a vraiment pas à rougir du poids des ans. Déjà, pour l'époque, les réservoirs externes étaient cabossés, ce que n'offrent pas toujours nécessairement des maquettes plus récentes. Ils sont détaillés de leurs poignées latérales en chute de photodécoupe. La grille d'aération du moteur est remplacée par une autre en laiton découpée à dimension. Les multiples points d'attache destinés à l'arrimage sont reproduits en fil métallique puis collés à la cyano à la place de ceux moulés dans la masse sur le kit, et que Ton aura préalablement poncés. Afin de donner un aspect plus agressif à notre T-34, les garde-boue avant sont supprimés, leurs points de fixation étant figurés par quatre petits trous percés au mini-foret Lampoule du phare est découpée dans une section de profilés ronds. Le verre des épiscopes du pilote est figuré par de petits rectangles de carte plastique épaisse.

Monday, January 25, 2010

Wing Masters No.10


Jusqu'à présent en effet, seul Monogram nous avait proposé ce célèbre chasseur-bombardier au 1/48, et encore s'agissait-il d'un modèle gravé en relief. Comme de coutume avec Hasegawa, le moulage est ici parfait et la gravure en creux superbe. La découpe des différents éléments laisse clairement voir que les variantes postérieures du Typhoon ont déjà été envisagées, puisque toute la partie du fuselage située sous le cockpit est fournie séparément : la version à canopée en goutte d'eau sera disponible sans doute lorsque vous lirez ces lignes, tandis qu'une boîte en tirage limitée est prévue, représentant le Typhoon du début, avec l'arrière de la verrière opaque. Mais toute médaille ayant son revers, après les qualités, voyons maintenant les défauts, découverts après un ajustage « à blanc » préalable. Ces défauts — mineurs, rassurez-vous, nous sommes chez Hase-gawa! — prennent en l'occurrence la forme du raccord aile-fuselage qui n'est pas parfait et des pièces emprisonnant l'habitacle qui réclament un peu d'ajustage et de la carte plastique, poncée en forme, pour que tout « tombe » bien.

Sunday, January 24, 2010

Wing Masters No.09


L'assemblage de ces éléments est révélateur des progrès accomplis par Eduard en matière de qualité d'injection et de précision de montage. Les améliorations ont simplement consisté à affiner tes bords de fuite (à ce propos évitez, contrairement à ce qui est arrivé à l'auteur de ces lignes, de perdre lors du ponçage une partie de l'entoilage des ailerons qu'il a fallu refaire ensuite...), une opération qui a conduit au remplacement des compensateurs (refaits en carte plastique ultra-fine) et à l'installation d'une petite, cloison médiane placée à l'intérieur des deux prises d'air situées à la racine des ailes. La partie supérieure du capot moteur s'ajuste mal au fuselage car elle est trop large d'environ 0,7 mm. Il faudra donc ôter de la matière de façon symétrique des deux côtés. Les goulottes des mitrailleuses de nez sont percées et un morceau de tube creux, placé tout au fond, sans dépasser, figurera les gueules des armes. Une petite prise d'air rectangulaire devra être creusée juste sous la casserole car elle a été oubliée par Eduard. Les carénages des pipes d'échappement, trop épais, seront affinés à l'aide d'une lame droite de couteau X Acto. Comme cela a été précédemment mentionné, la jonction des gouvernes de profondeur avec la dérive n'est pas parfaite et un peu de travail sera donc nécessaire. Plutôt que de mastiquer les joints, j'ai préféré les combler avec du profilé Evergreen collé à la cyanoacry-late : c'est plus rapide et plus propre.

Saturday, January 23, 2010

Wing Masters No.08


Avant d'être ce chasseur vieillissant que La Royale ne parvient pas à remplacer, le F-8 fut un formidable chasseur, très apprécié de ses pilotes et qui démontra ses qualités pendant la guerre du Vietnam en abattant à lui seul plus de la moitié des appareils ennemis revendiqués par les Américains. Armé de canons, alors que son grand rival, le F-4 Phantom, n'emportait que des missiles, il fut d'abord surnommé « The Last Gunfighter » (le dernier pistolero...) avant de se voir attribuer le qualificatif élogieux de « MiG master ». Ce septième titre de la série Osprey consacrée aux avions de combat (et qui est en même temps le premier consacré à un avion à réaction) va vous faire découvrir, en un peu plus de cent pages, l'épopée vietnamienne de ce chasseur inimitable. Aux photos noir et blanc d'excellente qualité (certaines montrant les pilotes des Marines dans des tenues de vol camouflées que les spécialistes apprécieront) succèdent un cahier de photos couleurs et surtout une trentaine de profils de machines, dont seize des dix-huit «MiG killers» (tueurs de MiG), toutes plus bariolées les unes que les autres car, à cette époque, les appareils de l'aéronavale américaine savaient encore être beaux et n'avaient pas encore revêtus leurs sombres livrées low viz'.