Friday, September 25, 2009

Military Miniatures in Review No.34


All the PanzerShop conversion parts are on the upper hull and turret, except for the anti-mine plate. I started by following the Tamiya instructions and assembling the roadwheels and idler. Since I was using the newer Friulmodellismo T-72 tracks, I used their metal replacement drive sprockets instead of the kit's T-55 sprockets. The axles were then glued onto the hull and the few detail items glued to the back hull, including the tow hooks. Watch the axles, since these parts look very similar. The only modification to the hull top was to remove the two rear mud flaps as shown in the PanzerShop instructions. I then glued on the small fender supports and attached the hull top to the bottom. The fit was almost perfect The one area I absolutely have to improve on any T-55 or T-62 kit is the connecting hoses that run between the three right fuel cells. I drilled out the holes in all three fuel tanks, and then used brass wire and hollow rubber hose for connectors to fashion the connec-tions.

Wednesday, September 23, 2009

Armes Militaria Magazine Hs 26


Pour Montgomery, qui commande le 21 st Army Group, il est nécessaire de frapper un grand coup à l'est de la tête de pont, dans le secteur de Caen, tandis que les Américains de Bradiey poursuivront leur avance vers Coutances. Le 10 juillet 1944. il convoque ses généraux d'armccc. on l'occurence Dempsey pour la 2nd British Army. Crerar pour la 1 st Canadian Army et Bradiey pour la 1 st US Army. Il renouvelle ce qui a toujours été son credo depuis la fin du mois de juin : attirer à l'est du front le gros des forces allemandes, afin de faciliter la progression des Améncains dans le bocage de la Manche. L'action proposée pour la semaine suivante vise à obtenir ce qui manque encore dans la tète de pont : de l'espace pour les mouvements de troupes, pour les tâches administratives et pour les aérodromes. La 2nd Army devra avancer vers le sud, en direction de Falaise, en plaçant son flanc gauche à Test de l'Orne; dans le même temps, la 1st US Army marchera sur Avranches, où elle se séparera en deux, un corps en direction de la Bretagne et le reste de l'armée vers Laval et Mayenne, puis Le Mans et Alençon. Il s'agit là d'une reprise de sa directive du mois du 30 juin.

Tuesday, September 22, 2009

Armes Militaria Magazine Hs 23


Les victoires du mois d'août 1944 sont si nombreuses qu'apparemment Eisenhower dispose d'un grand choix de possibilités d'exploitation du succès. En fait, le problème n'est pas aussi simple que cela car le général en chef allié n'a plus entre les mains de nombreuses réserves, à l'exception de sa force aéroportée, au repos depuis plusieurs mois après la campagne de Normandie (à l'exception des hommes engagés en Provence). Conscient de cette particularité de sa réserve et ne voulant pas utiliser ses parachutistes comme des fantassins - à la façon allemande - Eisenhower a demandé à son état-ma|or, dès le mois de juillet, de prévoir plusieurs plans d'engagement de ses divisions aéroportées. Ce plan doit être marqué par «I'imagnation et l'audace ». Un état-major est d'aïeurs créé au mois d'août afin de coordonner les fututes opérations de ce type : la First Allied Airbome Army.
Au moment où les avant-gardes alliées atteignent les frontières du Reich, pas moins de 18 plans ont été étudiés, dont cinq en détail, au point que trois d'entre eux ont failli se transformer bel en bien en opération aéroportée, avec des objectifs aussi variés que la ville de Tournai, celle de Liège, ou la trouée d'Aix-la-Chapelle - Maastricht. Finalement, aucune ne voit le jour, car dans tous les cas. les troupes terrestres sont arrivées les premières sur les lieux. Ces opportunités man-quées n'empêchent pas le SHAEF de souhaiter employer sa reserve aéroportée dans les délais les plus brefs. Les Allemands sont d'ailleurs certains que les parachutistes alliés vont être utilisés rapidement, mais ils ignorent où.

Monday, September 21, 2009

Armes Militaria Magazine Hs 14


Le premier plan véritablement précis est fourni par l'état-major d'Eisenhower le 17 décembre 1943. Il prévoit un débarquement en Provence en môme temps qu'en Normandie, avec au total, une dizaine de divisions : quatre américaines et six ou sept françaises, dont trois participeraient à l'assaut proprement dit. Alors que le plan s'affine, l'opposition à l'opération Anvil ne cesse de s'accroître. Le général Wilson ne veut pas que ses forces en Italie soient affaiblies par une autre campagne, tandis que de l'Imagination fertile de Churchill est né un nouvel enfant : l'option Liu-bliana, une percée jusqu'au cœur de l'Europe orientale, depuis I'Istrie jusque dans les plaines de Hongrie et d'Autriche, avec Vienne comme objectif final. Pour cela, il sera nécessaire de franchir les Alpes par la route construite entre l'Autnche et Trieste au siècle précédent, dans la région de Liubliana. Pendant des mois, Churchill va s'accrocher à ce plan. Mais le plus grand risque de suppression d'-Anvil est dû à la décision d'Eisenhower d'élargir le front d'assaut en Normandie de trois à cinq divisions, ce qui implique un effort accru dans les moyens de traversée de la Manche. Or, les péniches et singulièrement les LST, sont en nombre nettement insuffisants pour permettre deux débarquements simultanés aux deux extrémités de la France. En mars 1944, les Américains sont forcés de se résoudre à reporter Anvil de deux mois, afin de laisser le temps à une partie de la flotte de rejoindre la Méditerranée.