Saturday, October 31, 2009

Detailing Scale Model Aircraft


This is the most comprehensive book on detailing model aircraft ever written. It documents with step-by-step detail and hundreds of closeup photographs how to turn an average model into a detailed masterpiece. Dozens of simple techniques will teach you how to add detail to cockpits; scratchbuild interiors, seats, and seat frames; and add interior details such as piping, switches, and dials. You'll learn how to modify and improve kit-supplied parts; detail engines and intake and exhaust ports; how to add detail to wheel wells and landing gear; how to remove, modify, and reattach control surfaces, hatches, and access panels; and add rigging and control cables to biplanes. An entire chapter is devoted to tips and techniques on everything from seam removal to masking clear parts and applying and weathering decals. Whether your modeling tastes are propeller-driven aircraft from the First or Second World War or the sleek jet fighters of today, this book is for you!

Thursday, October 29, 2009

Steel Masters No.10


L'armée norvégienne est d'une faiblesse évidente en 1940. Le parti travailliste, au pouvoir depuis 1935, a longtemps considéré que l'armée était non seulement un repaire de réactionnaires mais aussi un poste budgétaire trop important par rapport à celui des affaires sociales. En conséquence, le budget de la défense est resté au plus bas jusqu'en 1937, date à laquelle le comportement agressif du voisin allemand a commencé à faire peur. En 1938, la somme allouée à l'armée n'est encore que d'une livre sterling de l'époque par habitant, un chiffre dérisoire. Le début de la guerre en Europe conduit à une mobilisation de la marine royale mais celle-ci ne dispose que de moyens insignifiants : l'un de ses bateaux date de 1858 et les quatre « cuirassés de défense côtière » sont de la fin du siècle dernier ! Seuls quatre des sept destroyers sont modernes, ce qui montre à l'évidence que la marine à elle seule sera incapable de repousser une invasion. L'armée de terre n'est pourtant pas, elle non plus, en mesure de s'opposer à l'ennemi, quel qu'il soit. Ses six divisions ne sont pas mobilisées entièrement, à l'exception de la 6e, dans le grand Nord, en raison de la guerre russo-finlandaise. Les cinq autres ne sont que sur un pied de guerre minimal, si l'on peut dire, que les Norvégiens appellent « surveillance de la neutralité ». L'armée ne possède pas de chars. Les cinq forteresses côtières, qui protègent notamment le fjord d'Oslo, possèdent une garnison d'artilleurs mais aucune infanterie pour lutter contre un assaut terrestre.

Wednesday, October 28, 2009

Steel Masters No.25


Les Britanniques déplorent la perte de 200 blindés et environ 60 000 hommes en un mois de combat. Mais des renforts et des chars américains doivent arriver et l'accalmie est mise à profit pour renforcer le dispositif défen-sif d'EI Alamein. Le 15 août 1942, le général Alexander prend le commandement du Western Désert et Montgo-mery est à la tête de la 8th Army. Ce changement va influer sur la stratégie et la tactique. En effet, les effroyables pertes des unités blindées conduisent Montgomery à la prudence et il fait enterrer ses chars sur un périmètre défensif. Les ordres sont de contenir les assauts et non plus de rechercher le contact à tout prix. Le problème de Rommel est plus pressant. Au cours de la première bataille d'EI Alamein, ses effectifs en blindés sont tombés jusqu'à 38 chars le 13 juillet 1942; les pertes en hommes sont de 2 300 morts et 7 500 prisonniers. La Panzerarmee est épuisée. Si les chiffres penchent en faveur de l'Axe, les Britanniques ont cependant atteint leur objectif : stopper l'avance de Rommel. Comme le port de Tobrouk est inutilisable, tout le ravitaillement de l'Axe est débarqué à Tripoli ou à Benghazi puis transporté jusqu'au front, à plus de 1 000 kilomètres. La logistique est donc chaotique, sans compter les raids de la RAF et du LRDG. dont nous reparlerons dans un prochain article. De plus, la RAF et la Royal Navy interceptent la plupart des convois provenant d'Italie.

Tuesday, October 27, 2009

Steel Masters No.23


La retraite en combattant continue pendant presque toute la fin de 1944, par Viterbe, Poggibonsi. Florence, Viareggio. Le bataillon est toujours employé en ordre dispersé, au mieux par compagnie, mais le plus souvent par sections ou même char seul, ce qui va complètement à rencontre de la tactique d'emploi du Tiger. Le 10 septembre, les deux compagnies restantes (la troisième est partie pour Paderborn en attente de rééquipement) sont rassemblées à Reggio-Mestrino, puis envoyées au repos à Bologne. Elles sont pourtant transférées à nouveau le 15 septembre vers Rimini, puis Imola, Faenza, Cesena. Il ne reste que quinze chars opérationnels au 1er octobre, et dix au 30 novembre 1944. tous au sein de la première compagnie. La fin de l'année 1944 voit la réparation de plusieurs Tiger. dépannés de justesse lors des précédents combats, et l'arrivée de personnels de remplacement. Engagé en janvier 1945 sur Faenza. San Severo. Cotignola. le sPzAbt 508 cède le 12 février ses 15 derniers Tiger et un Bergepanther au sPzAbt 504 qui reste en Italie, puis retourne en Allemagne pour être reformé. Malgré un entraînement poussé sur Tiger II, il ne sera plus jamais équipé au complet, et sera engagé avec un Tiger I et six Pan-ther autour de Dortmund. la plupart des personnels servant comme fantassins. Les survivants seront emmenés en captivité par les Américains en mai 1945.