Sunday, December 27, 2009

EuroModelismo - Carros en Rusia 03


En los dos anteriores volúmenes se estudiaron detalladamente las insignias de las unidades acorazadas alemanas en el Frente del Este durante el período comprendido entre 1941 y 1942. La forma de estos emblemas reglamentarios apenas cambió a lo largo de la guerra, aunque en algunos casos fueron sustituidos por variantes extraoficiales. Además, la pintura de color amarillo que se utilizaba para pintar estos motivos fue progresivamente reemplazada por pintura blanca, pues ofrecía mayor contraste sobre los nuevos colores de camuflaje. De cualquier modo y con objeto de dificultar al enemigo la identificación de las unidades, entre 1944 y 1945 la práctica de pintar emblemas sobre los blindados fue cayendo paulatinamente en desuso. Durante la ofensiva soviética del invierno de 1942 varias divisiones alemanas fueron aniquiladas total o parcialmente, quedando oficialmente disueltas. Algunas fueron reconstituidas a lo largo de 1943, manteniendo en unos casos los viejos emblemas o empleando unos nuevos en otros. A su vez, durante ese año se organizaron nuevas divisiones que fueron enviadas a Rusia, mientras que algunas veteranas fueron enviadas temporalmente al oeste para su reestructuración y descanso (junto a cada ilustración aparecen anotadas las fechas de permanencia en el Trente del Este).

Saturday, December 26, 2009

MODEL No.03


The ultimatum remains unanswered. At 11 o'clock, Britain enters the war. At 5 o'clock France joins them. Ribbentrop and Hitler are astonished. Goering said "if we lose that war, god bless us". Geobbels looks devastated. So, Occident reacted. This time, Hitler has played the game, and lost. Germany, geographically isolated, its army fighting in Poland, has nothing or nearly nothing with which to face the French army, who is supposed to be the best in the world, and the British navy, who is unrivalled on seas. 18.50, Saturday 22nd 1940. The French army is defeated, annihilated. At Rethondes, General Huntziger signed the armistice in the same carriage that was used to sign the end of the First World War, supposed to be the "last of the last". The cease fire began on the 25th at 00.35h. Since the 10th May, the start of the German offensive, 10 millions of people were thrown onto the roads, France lost the Alsace and Lorraine, a large part of its territory is occupied, its army is under captivity. All this in just under 6 weeks. How was this possible? What happened?

Friday, December 25, 2009

MODEL No.02


Un soleil de plomb, implacable, qui écrase hommes et bêtes de mars à novembre, un hiver des plus rudes avec des nuits glaciales où le froid remplace la chaleur comme principal ennemi. Des tempêtes de sable que rien ni personne ne peut prévoir et qui rendent tout déplacement impossible. Un sable qui s'infiltre partout et qui met hommes et matériel à rude épreuve. Un terrain, enfin, où les sables du Sahara rendent cette guerre semblable à une guerre navale, où les tactiques des chefs doivent se calquer sur celles des escadres, où les déplacements épuisants se font davantage au compas qu'à la carte... les affrontements brutaux ressemblent aux abordages. Le danger que représente l'Italie fasciste de Mussolini en 1940 est pris très au sérieux par les Anglais. Elle a une place privilégiée en Méditerranée, de par sa situation et son empire coloniaL Depuis 1912, elle occupe le Libye et près de 90 000 colons se sont installés en Cyrénaïque et en Tripolitaine. Une route côtière, la Via Balbia, et les ports aménagés de Tripoli, Tobrouk et Benghazi ont été aménagés. De l'Ethiopie, qu'elle occupe depuis 1935, l'Italie menace directement le Soudan, La Somalie et le Kenya. L'enjeu est évident : le canal de Suez est à La portée de l'Axe et si Mussolini coupe la « route des Indes », il isole L'Angleterre de son empire et tarit l'approvisionnement en pétrole d'Arabie Saoudite.

Thursday, December 24, 2009

MODEL No.01


Overlord. Ce mot à lui seul évoque un des tournants de la seconde guerre mondiale, rendu célèbre par le livre de Cornelius Ryan «Le jour le plus long». Le débarquement des forces alliées a regroupé sur les côtes du Cotentin, Américains, Anglais, Canadiens Polonais et Français en une formidable coalition. Initialement prévu sur les plages du Pas de Calais, au nord de la France, ce débarquement devait répondre à trois exigences majeures. Le soutien aérien devait être possible, les plages devaient pouvoir accepter un flux massif de troupes avant et après les opérations, et une infrastructure portuaire devait exister non loin de là. Cette région étant la plus défendue militairement et géographiquement, elle se prêtait mal à une exploitation rapide ultérieure de la tête de pont, en cas de réussite du débarquement. De plus, aucun port utilisable près des zones de combat n'était disponible. C'est finalement La Normandie qui sera retenue. La presqu'île du Cotentin protégeant les ports artificiels «Mulberry I et II» devant y être acheminés, Cherbourg devait devenir un objectif prioritaire, et être pris dans les deux semaines suivant le jour J. Ce port était d'une nécessité vitale pour acheminer troupes et matériels de renforts. De l'autre côté, Caen et sa région dotée de nombreux points d'atterrissage possibles. Ce sera la plus grande opération amphibie de tous les temps.