Tuesday, October 27, 2009

Steel Masters No.23


La retraite en combattant continue pendant presque toute la fin de 1944, par Viterbe, Poggibonsi. Florence, Viareggio. Le bataillon est toujours employé en ordre dispersé, au mieux par compagnie, mais le plus souvent par sections ou même char seul, ce qui va complètement à rencontre de la tactique d'emploi du Tiger. Le 10 septembre, les deux compagnies restantes (la troisième est partie pour Paderborn en attente de rééquipement) sont rassemblées à Reggio-Mestrino, puis envoyées au repos à Bologne. Elles sont pourtant transférées à nouveau le 15 septembre vers Rimini, puis Imola, Faenza, Cesena. Il ne reste que quinze chars opérationnels au 1er octobre, et dix au 30 novembre 1944. tous au sein de la première compagnie. La fin de l'année 1944 voit la réparation de plusieurs Tiger. dépannés de justesse lors des précédents combats, et l'arrivée de personnels de remplacement. Engagé en janvier 1945 sur Faenza. San Severo. Cotignola. le sPzAbt 508 cède le 12 février ses 15 derniers Tiger et un Bergepanther au sPzAbt 504 qui reste en Italie, puis retourne en Allemagne pour être reformé. Malgré un entraînement poussé sur Tiger II, il ne sera plus jamais équipé au complet, et sera engagé avec un Tiger I et six Pan-ther autour de Dortmund. la plupart des personnels servant comme fantassins. Les survivants seront emmenés en captivité par les Américains en mai 1945.

Monday, October 26, 2009

Steel Masters No.09


Le printemps de 1944 est une curieuse période pour l'armée allemande qui sait qu'elle va devoir faire face à des attaques massives aussi bien à l'est qu'à l'ouest. Sur le front russe, l'année 1943 a été catastrophique, avec la défaite de Koursk et le difficile repli vers l'ouest qui a suivi. Larmée rouge a porté ses efforts principaux sur le front sud et le manque de réserves blindées, dû aux pertes subies à Koursk, a empêché les Allemands d'arrêter les Soviétiques, contrairement à ce qu'ils avaient pu faire un an plus tôt, après la défaite de Stalingrad.
Durant les premiers mois de 1944, la situation est toujours critique pour la Wehrmacht. qui doit subir plusieurs batailles d'encerclement particulièrement coûteuses. Le 28 janvier 1944, les 1er et 2e fronts ukrainiens encerclent des éléments importants de deux Armeekorps dans Tcherkassy, qui totalisent environ dix divisions d'infanterie. Le général Hube, lançant le 3. Panzerkorps dans la bataille, parvient le 17 février à ouvrir un couloir au milieu du front soviétique, ce qui permet à environ 54 000 soldats allemands de s'échapper. Ce succès est de courte durée car quelques semaines plus tard, un désastre beaucoup plus grave menace.

Sunday, October 25, 2009

Modelar 2009 10


První a na dlouhé roky také jedinou stavebnici populárního britského lehkého průzkumného vozidla Daimler Dingo v měřítku 1:35 vydala ve verzi Mk.ll před více než třiceti léty Tamiya. Model byl rozměrově přesný, nicméně doba pokročila a po několika polyuretanových pokusech různých malovýrobců přináší na trh firma MiniArt celou rodinu stříkaných Daimlerů Dingo, od verze Mk.l až po Mk.lll, ve spojeneckých službách i s označením kořistního stroje. K recenzi jsem dostal poslední výrobní verzi Mk.lll, která se od předchozích liší zejména absencí pancéřových krytů bojového prostoru a vodě odolnou úpravou motorového prostoru, což jsou však změny, jež se na vzhledu modelu neprojeví. Pevná kartónová krabice obsahuje šest rámečků světle šedé hmoty, stavební návod s listem s barevnými schématy, samostatný rámeček se dvěma figurami (sedící řidič a stojící velitel vozu), čtyři kola, obtiskový aršík a rozměrný plech s leptanými díly krytý z obou stran čirou fólií. I přes malé rozměry vozidla model obsahuje úctyhodný počet dílů: 221 plastových a 110 kovových.

Thursday, October 22, 2009

Railroad Model Craftsman 2009 08


Along U.S. Highway 20 in southern Idaho, at a place called Hill City, there stand the remains of a cribbed grain elevator. For the eastbound passerby, on this way to "Somewhere" and finding himself in the middle of "Nowhere," the elevator first comes into view as the highway reaches the crest of a low hill and curves slightly. Suddenly, the weathered, blue-gray of the elevator rises skyward, interrupting the wide open spaces of the Camas Prairie, hinting that once upon a time, some time ago, life was lived here. A spot on the map now. Hill City, in its prime, was the terminus of the Hill City branch of the Oregon Short Line Railroad and home to nearly 300 residents. A handful of nondescript buildings remain now, but in the early decades of the twentieth century it was a complete town with daily train service. Some elderly residents of the Prairie say, emphatically, that at one time more sheep were shipped by rail from Hill City than any other place in the world, a claim all the more remarkable because there is rarely a sheep in sight today.